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R.I.P.

orvet x2

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lézard

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grenouille

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grillon

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Colonel, tu m’as menti !!!

Les jeux vidéos. Souvent je me dis que je devrais tout balancer par la fenêtre, mais à chaque fois, j’y reviens. Ce sont mes petits (grands) amours coupables. Bon, j’ai pas peur  mais honte de dire qu’il y en a certains qui sont à la hauteur de grands grands films, et que d’autres (un peu plus rares c’est vrai) sont tout simplement des livres. C’est juste que la notion de « produit » est beaucoup plus forte chez eux, et c’est pour ça que quand on en parle, on  entend d’avantage consommation et divertissement de bas étage qu’univers à part entière. Sans compter que les trois quarts de la com des grosses boites (pfeuh, que précis-je, ya que ça de toute façon, on verra jamais une pub pour Flowers à la télé) se base sur des titres type fps-de-la-guerre-comme-si-vous-y-étiez. Et là, je ne vais rien ajouter, sinon j’en aurai pour des heures de discours indigné.

Et pourtant, comme au cinéma, yen a des blockbusters qui déchirent. Mais ceux là, ça va, ils sont connus. Et puis yen a qui déchirent pas, mais tout le monde dit le contraire. Et puis ya les petits jeux qui deviennent grands, les petits qui restent petits et qui mériteraient de devenir grands… en fait, comme tout.

Et puis il y a les graphismes aussi. Ca joue beaucoup. Rien que sur les a priori qu’on peut avoir. Quand c’est trop lisse ou trop mal fait, tout ça, ou trop réaliste propret, et puis en fait, une fois dedans…

Je sais bien que  les jeux vidéos  sont quasiment tous « concertants », comme dirait l’autre, mais ‘il y a des histoires que j’ai ressentie comme profondément grandioses. Pour tout un tas de raisons. parfois parce qu’elles étaient profondément nulles, aussi. Mais le bon nul. Enfin bref, comme je trouve n’importe quel prétexte pour ne pas travailler et que je suis vraiment fatiguée, hommage. Sans ordre de préférence. En vrac. Sûrement que j’en oublie.

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dantes-inferno-Dante<(Ouais mais nan c’est pas moi en vrai j’ai rien fait et puis c’est pas ma faute en plus on m’avait dit ça serait pas grave et pi d’abord si on serait en enfer et ba yaurait tous les innocents que j’ai tuons .)

champi

CQFD.

(Dédicace à Fran, je ne suis pas digne de la recette de l’omelette aux cèpes.)

[Interlude]

Un goût de répétition, de trop tard, de froid.

When you’re lost never look down
When you’re lost know I’ll be around
In the meantime when you are found
In the meantime when you are found
I’ll be here
I’ll be here
I told you to trust me
I told you to trust me
Coz in the meantime I’ll be here
Yes in the meantime I’ll be here
Trust me
Trust me
I know that you’re afraid but I’m here
Hanging on
Hanging on
Trust me
Coz I will be here
I will be here
I told you to trust me

Save a tree ! Burn a book ! ~Postal 2

Je voulais faire un post sur le caractère intrinsèquement grandiose des champignons. Mais voilà, hier, (oui, ce post date… en fait c’était il y a deux mois) j’étais au forum professionnel qui marquait l’ouverture du FIG de Saint-Dié. Grande opportunité qui nous était offerte, transport et tout, à nous, misérables étudiants. Mais bon, il s’est quand même trouvé des minettes pour lire des mangas et bailler. Un manga ça se lit dans un lit, dans le train, vautré dans le canapé du salon,  bref, n’importe où, mais pas dans un forum professionnel. Bordel.

Toujours est-il que ce forum m’a personnellement donné beaucoup de sujets de réflexions tout au long de la journée, même s’il faut bien admettre que sur la fin, je me suis à mon tour trémoussée d’impatience sur mon cul endolorit par une bonne vieille chaise de bibliothèque. Tout ça parce qu’un type du conseil général  s’est vu à raison  contraint de préciser que ce forum n’aurait pu exister sans eux, et à tort senti forcé de prendre à son compte tous ce qui avait été dit dans un discours qui sentait formidablement la redite.

Maintenant  que ‘j’ai commencé par la fin, je continue par le début : je crois qu’il existe une geekerie des métiers du livre. Ca n’a rien d’étonnant peut être, mais quand on est dedans, quand même, on s’aperçoit qu’il y a quelque chose qui cloche. Comme si soudain, on passait à autre chose. Comme si d’un coup, une obsession commune explosait silencieusement mais inexorablement.

Certes, le forum avait lieu dans une médiathèque, donc forcément, à l’arrivée tous se sont répandus dans les rayons avant de se répandre sur leur chaise. Passe encore. Mais voilà, ce qu’il faut comprendre c’est qu’en matière de « voyage scolaire » , j’étais  le matin même encore rouillée. Arrive notre bus,  un grand truc à intérieur violet avec des petits poissons tatoués sur le flan. On est tous majeurs, pas d’accompagnateur, tout va bien, mais j’ai encore flottant dans mon esprit l’atmosphère plus que rédhibitoire des voyages en car ou les gens hurlent chantent courent  partout et se mettent des miettes de gâteaux plein la bouche.

L’engin se met en branle. On l’empli difficilement par notre petit  effectifs de 25 personnes. Quelques chants commencent à fuser, des ombres se déplacent d’un siège à l’autre et là… plus rien.

Je redresse la tête.  D’abord, je n’en aperçois qu’un, au loin. Mais un autre ne tarde pas apparaitre. Puis un autre. Et encore un autre. Se sont bientôt une vingtaine de silhouettes, petites ou grandes, épaisses ou maigrelettes, qui fleurissent à proximité des têtes de voyageurs, qui fleurissent, et bien , comme des champignons (les champignons fleurissent. Quiconque dira le contraire… et bien aura tort, quoi.)  L’invasion des profanateurs ? non.

Car dans un car, l’étudiant en métier du livre, qu’il soit d’un tempérament de feu ou d’humeur facétieuse, qu’il témoigne d’un caractère dissipé ou d’une attitude désinvolte, l’étudiant en métier du livre donc, quoi qu’il arrive, lit.  Comme s’il avait décrété que maintenant, il était temps de stopper le monde.

Si si.

Enfin bref. Comme il est plus facile de baver sur la tête des gens plutôt que d’encenser les idées absolument merveilleuses d’un type qui s’avérait être écrivain et qui parlait comme une fleur, ou comme un livre , en tout cas  avec de brusques montées sonores (« moi ce qui m’a toujours échappé c’est QUE voyez VOUS »), et bien je m’en vais baver sur la tête des gens. Enfin d’une gente.

Si si.

La voilà donc,  son nez hautain planté bien haut dans sa figure, le menton  flirtant avec l’altitude, le sourie narquois-mais-rien-ne-me-touche-car-je-sais-ce-que-je-vaux (et-que-du-bien) en bouche, et ses insupportables lunettes de soleil au sommet du crâne. Cette dame, c’est une auteure jeunesse.

C’est surtout ce genre de personne qui fait qu’il y a encore dans ce vaste monde des clients qui n’osent pas parler aux libraires (alors que par définition ils sont plus spécialisés qu’eux) et des usagers qui se cachent derrière les étagères quand un bibliothécaire se pointe (alors qu’ils ont parfaitement le droit d’errer dans les doux rayons de la chick-lit).

Parce que comprenez vous, madâme est choquée par l’affront lamentâble que font certains à l’œuvre, par exemple, de Victor Hugo. Alors là, on dresse l’oreille, on se dit tiens, que s’est –il passé de si grave ?  Je ne suis pas au courant !

« Alors moi quand j’ai des gamins dans une classe…. »

Elle leur annonce mais si, vous connaissez Victor Hugo. Qui  a vu Le bossu de notre Dame (Disney) ? Les petites mains se lèvent.

« Alors, vous ne connaissez rien à Victor Hugo. » Bam. Et la voilà qui nous part dans un pseudo discours emprunté comme quoi Disney (qui n’a pas pourtant/heureusement la prétention de faire des adaptations fidèles de grands classiques..) perverti la littérature (je mets au défi quiconque de faire lire Notre Dame de Paris à un enfant de huit ans sans le traumatiser à vie/le dégouter des livres/ de Victor Hugo/nspp)

Imaginez. Les petites mains se baissent. Les joues s’empourprent. Et elle en est vraiment fière.

Quoi qu’on pense de Disney, franchement, non.

Et c’était comme ça à chacune de ses interventions.

« Ha nan, mais moi quand je vais dans les supermarchés (sous entendu : par accident, sous entendu : je ne fréquente pas ce genre d’endroit habituellement, pensez vous) quand je vois les gens qui achètent des dvd là, de ces séries là, ha nan mais je PLEURS quoi. »

Ha nan mais ouais, attends.

En plus, ils ont dénâturé son œuvre en en faisant une adaptation télé, quoi. ALORS ATTENTION , je comprend parfaitement combien il est difficile pour un auteur de voir son œuvre mal adaptée , peu respectée. Mais je trouve qu’adopter un ton nonchalant, débuter  sa phrase par un long soupir qui en dit long (cf -rien-ne-me-touche-car-je-sais-ce-que-je-vaux) et lever les yeux au ciel, puis parler de l’affront que lui a fait France 2 juste à côté d’une pauvre dame, auteure elle aussi, qui connait enfin une certaine reconnaissance après vingt ans de lutte… c’est trop pour moi. D’accord, les enjeux ne sont pas les mêmes, mais quand un discours trempe dans une prétention poisseuse et méprisante/able du début à la fin, alors qu’à côté on a un modèle de fierté de l’œuvre accomplie teintée d’une juste modestie, c’est vraiment, vraiment agaçant.

Ce qui fait que la moindre de ses remarques n’étaient plus qu’agonie de ma triste patience émoussée. (zoing.)

« Oui, j’ai des éditeurs quoi, il m’ont refusée parce qu’ils disaient que je faisait de l’élitisme quoi. (Jusqu’ici tout va bien, effectivement, c’est une pratique courante, qui parfois conduit de bons livres pour enfants à la poubelle)

« Attends, je fais pas de l’élitisme quoi *gonflement des joues, sourire réprimé* je travaille mes textes c’est sûr mais… nan c’est pas d’un niveau élitiste quoi…*baisse les yeux, car sourit vraiment, rougit, ROUGIT de satisfaction* attends…. »

Ben oui alors….

« She did it. »

Elle Elle elle elle  elle

Peut être aussi bien elle, ou Elle… pourquoi quelqu’un d’aussi sinistrement insignifiant qu’elle puisse me revenir de façon récurrente, alors qu’ Elle vient par bouffées et ne mérite pas d’être minimisée par « elle »… alors « elle » sera juste elle..

ne parlons que d’elle. La mauvaise elle. La belle elle, la douce elle, l’empoisonnée la perverse la salope l’ange la tendre elle, elle elle elle. je la vois. encore. Dans un reflet, la teinte que quelques mèches de cheveux l’instant furtif de l’ombre qui passe. Dans la taille, petite taille douce taille, petite douce petite… taille, mais furtif, personne, jamais n’est comme elle, elle même, ce n’est plus elle… je la hais pour ça, la pauvre, victime d’elle,  le regard fuyant sur le quai de la gare « bon, je vais vers l’avant ».. oui, tu n’es plus elle, tu es toi, je n ‘aimais pas ce toi là, mais je haïssais elle.

parfois, souvent, insignifiante, elle n’a pas, plus tant d’importance, non, mais parfois, une montée de venin, celui qu’elle a distillée, celui qu’elle à infiltré dans mon cou, une après midi, contre le mur blanc , blanc blanc, et j’ai frémi frémi frémi… tout mon corps s’est arrêté…

Je vois des photos d’elle, et je pleurs, pas mes yeux, mais je.

Peut être qu’il reste un caillot. Dans mon sang, il voyage, et une fois de temps en temps, il croise mes yeux. Pourtant le cœur est sain, maintenant, aucun doute. La raison, aussi, vague nostalgie peut être. C’est vraiment malgré moi, vraiment, vraiment… Alors peut être, tout cracher, expulser, aspirer, recracher, et demain, le soleil, le jour, avoir vraiment honte.Vaccinée. paf. Ou alors, peu importe, dans le fond, ce n’est qu’un souvenir, qui s’est installé, elle éparpillée un peu partout, et les fragments dérisoires parfois s’harmonisent. Peu importe. Déjà, je me sens mieux. Tout ça pour elle. Tout ça pour ça. Alors qu’ Elle…peu importe.

« Sleep. Now. »

L’eveil, le cauchemar « plus jamais », la tristesse, le frisson cristallisé, tout ça et le reste…

Et puis le sommeil.

un nouveau cauchemar

Le même, mais différent. Soulagement, puis l’éveil, la crampe du réveil. Le vrai cauchemar la minute, le réveil, le temps de comprendre que le réel, en fait…

Et cette nuit, j’espère, juste encore une fois…

Elle

« This Alien is Pure Evil »

C’est les vacances, ça fait drôle. Du coup j’ai envie de passer aux slogans d’affiche de film et met temporairement fin à ma phase répliques.

Mais avec ce slogan, j’ai un taux d’auto-traumatisation assez élevé. Non mais oui, c’est drôle sur le papier, mais le E-T en question, hein, on en mangerait pas pour deux sous.

Voilà une  superbe transition pour vous introduire deux  petites photos gustatives, pas très charmantes niveau qualité (pas d’appareil photo à ce moment là, et surtout pas de photoshop présentement). Il était temps que je crie à la face du monde ma profonde reconnaissance à l’égard de Claire pour ‘mavoir fait redécouvrir les crêpes au spéculoos.

Quand j’aurai rechargé mon appareil photo, d’autres photos culinaires, notamment à base de petits piques panda et lapins de riz, viendront égayer ce lieu.

En tout cas,  ce brusque déferlement de temps libre va me permettre de reprendre une activité lecturienne et  internetienne un poil plus soutenue \o/

speculoos victory

crêpe partie

Waiting for Fran

Mooncat

Je n’arrive absolument pas à dormir.
… tiens ! Mais le vide est vidé ! Nous voici prêt à le reremplir !
Et oui, enfin, le revoilà, mon panier à trop-plein. Et je crois qu’il tombe à point nommé.

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